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Comment les marques de parfum réduisent leur empreinte carbone

25 avril 2026
Reading time: 5 min read
How Perfume Brands Cut Carbon Footprints

Les marques de parfum repensent leur manière de s’approvisionner, de produire, de conditionner et de distribuer afin de réduire leurs émissions de carbone. L’industrie de la fragrance, qui devrait produire 850 000 tonnes métriques de matières d’ici 2040, fait face à des défis tels que la dépendance aux produits pétrochimiques, une fabrication énergivore et des emballages générateurs de déchets. Voici comment elle répond à ces enjeux :

  • Approvisionnement : L’agriculture régénératrice restaure les écosystèmes, tandis que les ingrédients cultivés en laboratoire et les matières upcyclées réduisent les émissions liées à l’agriculture et aux déchets.
  • Production : Des méthodes économes en énergie, comme l’extraction au CO₂ supercritique et la chimie verte, diminuent la consommation énergétique et les déchets.
  • Emballage : Le verre recyclé, les flacons rechargeables et les matériaux compostables remplacent les designs lourds et à usage unique.
  • Distribution : Les marques privilégient des emballages plus légers et des fournisseurs locaux afin de réduire les émissions liées au transport.

L’évolution des consommateurs vers des choix plus écoresponsables et plus transparents accélère ces transformations. Des formats plus modestes, comme les abonnements de 8 ml de Scento, contribuent à réduire le gaspillage produit tout en offrant davantage de liberté. Ces initiatives montrent comment l’industrie s’oriente vers moins d’émissions et de déchets, sans compromettre la qualité.

How Perfume Brands Reduce Carbon Emissions Across 4 Key Areas

Comment les marques de parfum réduisent les émissions de carbone dans 4 domaines clés

Comment la science peut-elle transformer l’industrie de la fragrance ? | Freideriki Michailidou | TEDxZurich

S’approvisionner en ingrédients à plus faibles émissions

L’approvisionnement en matières premières joue un rôle majeur dans les émissions de carbone de l’industrie de la fragrance. Pour y répondre, de nombreuses entreprises adoptent l’agriculture régénératrice, la biotechnologie et les matières upcyclées. Ces méthodes redessinent la manière dont les ingrédients sont sourcés, avec pour objectif des procédés de production et des solutions d’emballage plus vertueux.

Agriculture régénératrice et approvisionnement éthique

L’agriculture régénératrice offre une approche proactive pour restaurer les écosystèmes tout en s’approvisionnant en matières premières. En transformant les exploitations agricoles en puits de carbone, cette approche utilise la photosynthèse pour piéger le carbone dans les sols et les plantes. Les forêts gérées, les prairies et les zones humides jouent également un rôle essentiel dans la capture des émissions, tout en fournissant des ressources indispensables.

"Les solutions fondées sur la nature... englobent toutes les actions visant à régénérer les écosystèmes tels que les forêts, les prairies et les systèmes de zones humides." – Shell

Au-delà de la réduction du carbone, l’agriculture régénératrice contribue à protéger la biodiversité en préservant les espèces végétales menacées et leurs habitats. Une récolte responsable évite la surexploitation, tandis qu’une meilleure gestion des sols limite l’érosion et préserve durablement la santé des terres. Ces pratiques complètent les innovations de laboratoire et l’utilisation de matières renouvelables dans la parfumerie contemporaine.

Ingrédients cultivés en laboratoire et biotechnologie

La biotechnologie devient un outil essentiel pour réduire les émissions en parfumerie. Grâce à la biologie de synthèse et au biomimétisme, les laboratoires peuvent désormais produire des molécules odorantes bio-identiques. Ces ingrédients cultivés en laboratoire reproduisent les profils olfactifs des matières naturelles, avec une empreinte environnementale nettement plus faible. En réduisant le recours à la culture à grande échelle, au transport et à la transformation de plantes fragiles, cette technologie offre une alternative plus durable.

Matières premières renouvelables et matières upcyclées

Les marques de fragrance se tournent de plus en plus vers des matières premières renouvelables, comme l’alcool de canne à sucre biologique, qui remplace les supports issus du pétrole et réduit les émissions. Le bois de santal récupéré, par exemple, apporte des notes boisées sans contribuer à la surexploitation. "Best You Ever Had" d’Albatross Perfumes, vendu environ 36,47 €, associe du bois de santal récupéré à du oud issu de sources durables. Par ailleurs, les déchets botaniques issus de la production sont transformés en compost ou réutilisés, soutenant ainsi les objectifs zéro déchet. Les innovations en matière d’emballage progressent également, avec des marques comme Henry Rose qui utilisent 90 % de matériaux recyclés dans leurs créations.

Réduire les émissions dans la fabrication

La fabrication constitue un levier majeur de réduction des émissions. De nombreux producteurs modernes adoptent des technologies plus propres et collaborent étroitement avec leurs fournisseurs afin de s’éloigner des méthodes traditionnelles fortement consommatrices d’énergie.

Méthodes de production économes en énergie

Une innovation particulièrement remarquable est l’extraction au CO₂ supercritique, qui remplace progressivement la distillation à la vapeur dans de nombreuses installations. Cette technique utilise du dioxyde de carbone pressurisé comme solvant, à des températures comprises entre 31,1 °C et 55 °C, bien inférieures aux 100 °C ou plus nécessaires à la distillation à la vapeur. Le résultat ? Une baisse significative de la consommation d’énergie pendant le traitement. En outre, les systèmes en boucle fermée garantissent que le CO₂ est capturé puis réutilisé après chaque cycle, réduisant à la fois les déchets et l’empreinte carbone.

Les bénéfices sont évidents. Par exemple, alors que la distillation à la vapeur ne permet généralement d’obtenir que 1 à 3 % de rendement à partir du patchouli, l’extraction au CO₂ supercritique atteint un remarquable 12,41 % dans des conditions optimales. En intégrant une modélisation mathématique avancée et des unités d’extraction portables, les fabricants peuvent affiner leurs procédés, éliminer les essais inutiles et réduire les émissions liées au transport des matières premières.

Une autre approche transformative repose sur les principes de la chimie verte. En 2023, MANE et L’Oréal ont mené une étude comparative de 27 ingrédients de fragrance à l’aide de l’outil GREEN MOTION™ associé à une Analyse du Cycle de Vie. Leurs conclusions ont identifié les points sensibles environnementaux dans les chaînes de production et montré comment des outils d’éco-conception simplifiés peuvent orienter les efforts visant à réduire l’impact environnemental de la fabrication des parfums. Par exemple, l’étude a mesuré une perte de solvant lors du recyclage de seulement 3,5 %.

Ces avancées en production sont renforcées par des efforts collaboratifs au sein de la chaîne d’approvisionnement afin d’obtenir des réductions d’émissions encore plus importantes.

Collaborer avec les fournisseurs sur les énergies renouvelables

La gestion des émissions de Scope 3 — celles associées aux fournisseurs tiers et à la livraison — est devenue une priorité pour les marques de fragrance. Afin d’atteindre des objectifs de réduction fondés sur la science, les entreprises développent des partenariats tout au long des chaînes d’approvisionnement, de distribution et de récupération pour progresser vers la neutralité carbone.

Yves Saint Laurent Beauté a déjà atteint la neutralité carbone sur l’ensemble de ses sites de production français dans le cadre de son initiative "Change the Rules, Change the Future". Dans cette démarche, la marque a lancé "Rewild Our Earth" en collaboration avec l’organisation à but non lucratif Re:wild. Ce projet vise à restaurer 100 000 hectares de terres d’ici 2030, avec un accent particulier sur la vallée de l’Ourika au Maroc, où les agriculteurs locaux sont formés à des pratiques durables. De même, Floral Street travaille en étroite collaboration avec Robertet pour garantir la traçabilité et l’approvisionnement éthique de ses ingrédients. La marque a également introduit les premières pompes entièrement recyclables et sans métal du Royaume — Uni pour ses brumes parfumées, réduisant encore son impact environnemental.

Des solutions d’emballage qui réduisent l’impact carbone

L’emballage occupe une place importante dans l’empreinte déchets de l’industrie de la fragrance, incitant les marques à repenser le design des flacons et des étuis afin d’alléger leur impact sur la planète. Ces avancées en matière d’emballage s’inscrivent dans la continuité d’un approvisionnement et de procédés de production plus responsables, en répondant directement aux enjeux de déchets et d’émissions.

Matériaux recyclés et recyclables

L’utilisation du verre recyclé s’est imposée comme un choix privilégié pour les flacons de parfum et les cartouches rechargeables, réduisant la demande d’extraction de nouvelles matières premières. De même, les marques se tournent vers le plastique recyclé (rPET) pour les flacons de brumes parfumées, détournant les déchets plastiques des décharges tout en préservant la qualité du produit. Les emballages extérieurs évoluent également, avec un abandon progressif du cellophane non recyclable au profit d’étuis en pulpe recyclée, recyclable et compostable. Floral Street, marque fondée par Michelle Feeney, a pris une position audacieuse en éliminant totalement le cellophane de ses emballages. Comme l’a expliqué Feeney :

"Michelle Feeney, fondatrice de Floral Street, en avait assez de voir chaque flacon de parfum, dans chaque boutique, enveloppé de cellophane non recyclable. C’est devenu un élément clé de notre manifeste d’emballage de marque : nous ne l’utiliserions jamais".

Floral Street a également introduit les premières pompes entièrement recyclables et sans métal du Royaume — Uni pour les brumes parfumées, permettant aux consommateurs de recycler l’ensemble de l’unité sans devoir séparer les composants.

Cet accent mis sur les matières récupérées s’accompagne de designs qui encouragent la réutilisation et réduisent les déchets globaux.

Emballages rechargeables et minimalistes

Les systèmes rechargeables se sont imposés comme une manière concrète de réduire les émissions de carbone. Selon Berlin Packaging, utiliser un flacon rechargeable plus de dix fois peut réduire son empreinte carbone de 50 %. Un exemple notable est le flacon de parfum Ninu de Berlin Packaging, lancé en février 2023. Ce design comprend des cartouches en verre recyclé rechargeables, qui permettent de multiples utilisations et atteignent une réduction de 50 % de l’empreinte carbone par rapport aux flacons à usage unique.

Les solutions d’emballage minimalistes, comme les parfums solides et les atomiseurs de voyage compacts, réduisent encore la consommation de matières et les émissions liées au transport. Même les codes du luxe évoluent, avec des colorants et des encres d’origine végétale qui garantissent des emballages extérieurs plus respectueux de l’environnement et compostables.

Emballages biodégradables et compostables

Les matériaux biodégradables et compostables bouclent la boucle de la durabilité en réduisant l’impact carbone sur l’ensemble du cycle de vie du produit. Des matériaux comme l’acide polylactique (PLA), les polyhydroxyalcanoates (PHA) et les composites bois-plastique (WPC) sont intégrés aux emballages. Par exemple, des mélanges de PHA et de PLA offrent une meilleure résistance aux chocs, ce qui en fait une alternative viable aux plastiques traditionnels comme l’acrylonitrile butadiène styrène (ABS), tout en garantissant leur biodégradabilité en fin de vie.

Les matériaux à base de cellulose gagnent également en popularité comme options durables pour les emballages primaires et secondaires. Les progrès de la nanotechnologie renforcent la solidité et les propriétés barrières de ces biopolymères, garantissant qu’ils protègent les formules aussi efficacement que les matériaux conventionnels.

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Mesurer et atteindre le zéro émission nette

Les marques de fragrance s’appuient sur des outils de mesure détaillés pour identifier les zones à fort impact et définir des objectifs de neutralité carbone atteignables.

Calculer l’empreinte carbone des produits

Les maisons de composition ont développé des outils spécialisés pour évaluer l’impact environnemental de leurs ingrédients. En juin 2020, Firmenich (désormais dsm‑firmenich) a introduit l’EcoIngredient Compass, conçu pour évaluer les molécules de fragrance selon des principes tels que la chimie verte, la biodégradabilité et la teneur en carbone renouvelable. Cet outil a évolué en 2023 vers l’EcoScent Compass nouvelle génération. De même, Mane et fils a lancé GREEN MOTION™, qui attribue aux ingrédients une note de 0 à 100 selon des critères de santé, de sécurité et d’environnement. Ce système de notation aide les formulateurs à améliorer le "score vert" de leurs produits finis en affinant les procédés. Le FiveCarbon Path™ de Givaudan, lancé en 2019 dans le cadre de son initiative "A sense of tomorrow", adopte une approche différente. Il vise à augmenter la part de carbone renouvelable et biodégradable tout en optimisant le ratio odeur‑par‑carbone, ce qui réduit l’utilisation de matières premières et la consommation d’énergie.

Par ailleurs, des cadres normalisés comme l’Analyse du Cycle de Vie (ACV) offrent une vision globale de l’impact d’une fragrance, en la suivant du "champ à la peau". Ces outils permettent également de surveiller les émissions de gaz à effet de serre à travers les périmètres directs et indirects. Des normes internationales, telles que l’ISO 16128‑2:2017 pour les cosmétiques et l’EN 16785‑1, renforcent encore la transparence en mesurant la teneur biosourcée. Ensemble, ces approches fournissent des informations exploitables qui stimulent la collaboration tout au long de la chaîne d’approvisionnement.

Collaboration à travers la chaîne d’approvisionnement

Si les avancées en matière d’approvisionnement, de production et d’emballage jouent un rôle, la collaboration est désormais au cœur de l’atteinte du zéro émission nette. La Charte de durabilité IFRAIOFI offre un cadre unifié qui aligne les entreprises de fragrance sur les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies. Ce cadre soutient un suivi cohérent des progrès et la responsabilisation à l’échelle de l’industrie. Toutefois, la gestion des émissions de Scope 3 — celles liées à l’approvisionnement en matières premières et en services — demeure un défi complexe. Pour y répondre, les entreprises de fragrance travaillent étroitement avec leurs fournisseurs afin de confirmer les pratiques durables et d’adopter des outils communs comme le facteur E (qui mesure le ratio déchets‑produit) et l’intensité massique des procédés (PMI) pour identifier et corriger les inefficacités.

La collaboration soutient également l’économie circulaire, où les déchets d’une industrie deviennent une ressource pour la production d’ingrédients de fragrance. Des partenariats stratégiques rendent possible une production localisée, réduisant les émissions liées à la logistique. Alors que la production de matières parfumées devrait atteindre environ 850 000 tonnes métriques d’ici 2040, ces efforts collectifs sont essentiels pour maîtriser l’empreinte carbone croissante de l’industrie.

Comment Scento soutient une consommation de fragrance générant moins de déchets

Scento

Scento a développé un modèle économique qui s’attaque au gaspillage dans le marché de la fragrance, évalué à 52 milliards d’euros, où les consommateurs dépensent souvent plus de 300 € pour des flacons grand format qu’ils terminent rarement. Laissés inutilisés, ces parfums risquent de s’oxyder en quelques années, entraînant une perte d’argent et de ressources. En proposant des options plus flexibles, comme des formats plus petits et des abonnements, Scento contribue à étendre la durabilité de la production jusqu’à la consommation quotidienne. Ces efforts s’inscrivent dans l’élan plus large de l’industrie vers une production et des emballages écoresponsables.

Des formats plus petits pour minimiser le gaspillage

Scento propose des fragrances en décants de 0,75 ml, 2 ml et 8 ml, permettant aux clients d’essayer des parfums sans s’engager sur un flacon standard de 100 ml. Par exemple, un flacon de 8 ml offre environ 120 pulvérisations — amplement de quoi déterminer si une fragrance correspond à votre style avant d’investir dans un format plus grand. Ces options compactes réduisent non seulement le risque de produits inutilisés, mais diminuent aussi le poids et le volume d’expédition, réduisant ainsi les émissions de transport.

L’industrie de la beauté produit plus de 120 milliards d’unités d’emballage chaque année, dont environ 95 % sont jetées après une seule utilisation. En privilégiant des portions au format juste, Scento aide les consommateurs à éviter d’alourdir ce flux de déchets déjà considérable.

Un modèle d’abonnement pour une découverte réfléchie

Scento va plus loin dans ses efforts de durabilité avec un abonnement mensuel de 8 ml, proposé à partir de 12,90 € par parfum. Cette approche encourage une découverte progressive de la fragrance, permettant aux clients de constituer une collection personnalisée selon les occasions et les saisons. Les formats plus petits facilitent l’exploration de parfums premium sans la charge environnementale et financière des grands flacons. En outre, les quiz olfactifs personnalisés de Scento aident les clients à choisir des fragrances qui correspondent véritablement à leurs préférences, réduisant ainsi le risque d’achats non désirés.

Projets futurs pour des emballages écoresponsables

À l’avenir, Scento prévoit d’introduire des flacons de créateur de 30 ml et plus, offrant aux clients la possibilité de passer de l’échantillonnage à la création d’une véritable garde-robe olfactive. La marque explore également des solutions d’emballage durables. Alors que le marché des emballages cosmétiques écoresponsables devrait passer de 2,1 milliards de dollars en 2025 à 3,27 milliards de dollars d’ici 2034, Scento envisage des options telles que des designs mono-matériaux et des emballages intégrant une plus forte proportion de déchets post-consommation. Ces initiatives visent à garantir la compatibilité avec les systèmes de recyclage existants, réduisant encore l’impact environnemental.

Conclusion

Réduire l’empreinte carbone dans l’industrie de la fragrance exige des efforts à chaque étape — de l’adoption de techniques d’agriculture régénératrice et d’ingrédients cultivés en laboratoire à la mise en œuvre de méthodes de production économes en énergie et de solutions d’emballage rechargeables. Les marques qui accordent la priorité aux pratiques respectueuses de l’environnement démontrent que transparence et vision d’avenir peuvent encore mener à la rentabilité. Comme le résume avec justesse Clara Beaumont, Senior Editor & Scent Advisor :

"La durabilité dans la fragrance est un défi multidimensionnel qui exige une action coordonnée entre l’agriculture, la chimie, l’emballage et la distribution".

Cette évolution au sein de l’industrie pose les bases d’un changement significatif porté par les consommateurs.

Les consommateurs disposent d’un pouvoir considérable pour façonner cette transformation. Choisir des coffrets découverte ou de plus petits décants plutôt que des flacons grand format contribue à réduire les déchets et à limiter les émissions liées au transport. Soutenir des marques proposant des systèmes rechargeables ou des emballages mono-matériaux garantit des achats alignés sur les principes de l’économie circulaire. Des certifications telles que COSMOS, Ecocert ou Fair for Life offrent l’assurance que les allégations de durabilité reposent sur des audits rigoureux plutôt que sur un greenwashing superficiel.

Scento illustre parfaitement comment des offres ajustées peuvent réduire les déchets et les émissions. Son abonnement optionnel de 8 ml encourage l’exploration sans l’impact environnemental des grands flacons. Avec ses projets d’introduction de flacons de créateur de 30 ml et plus et son exploration d’emballages écoresponsables, Scento aligne sa croissance sur l’élan plus large de l’industrie vers une consommation durable.

FAQ

Quelle partie de l’empreinte d’un parfum est généralement la plus importante : les ingrédients, la fabrication, l’emballage ou l’expédition ?

Le processus de production est souvent le principal contributeur à l’empreinte carbone d’un parfum. Cette étape nécessite une quantité considérable d’énergie, entraînant des émissions notables. Pour y remédier, de nombreux acteurs se concentrent sur l’amélioration de l’efficacité énergétique et l’adoption de méthodes de fabrication plus durables.

Les ingrédients de fragrance cultivés en laboratoire sont-ils vraiment plus durables que les ingrédients naturels ?

Les ingrédients de fragrance cultivés en laboratoire offrent une alternative plus écoresponsable à leurs équivalents naturels. En réduisant le besoin de récoltes à grande échelle, ils contribuent à protéger les écosystèmes et à préserver la biodiversité. Ces alternatives synthétiques sont créées dans des environnements contrôlés, évitant des problèmes tels que la surexploitation et la perte d’habitats. De plus, l’intégration d’énergies renouvelables dans leur processus de production peut réduire considérablement leur empreinte carbone. Si les ingrédients naturels sont souvent appréciés pour leur origine et leur attrait, les options cultivées en laboratoire s’alignent mieux sur les pratiques respectueuses de l’environnement dans l’univers de la fragrance.

Comment reconnaître une véritable durabilité — et éviter le greenwashing — lors de l’achat d’un parfum ?

Pour trouver des parfums réellement alignés avec la durabilité, il est essentiel de privilégier les marques qui partagent ouvertement leurs pratiques. Recherchez celles qui mettent en avant des ingrédients sourcés de manière responsable, comme des botaniques récoltées éthiquement ou des synthétiques conçus avec considération environnementale. L’emballage compte également : soyez attentif aux matériaux recyclables ou biodégradables qui minimisent les déchets. En outre, privilégiez les marques qui travaillent activement à réduire les émissions de carbone dans la production comme dans la logistique.

Méfiez-vous des termes ambigus comme "naturel" ou "vert" lorsqu’ils ne sont pas étayés par des preuves claires. Donnez plutôt la préférence aux entreprises qui fournissent des certifications de durabilité détaillées ou des informations transparentes sur leurs procédés.

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